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Misha's Profil

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*Philosophie du moment*

Cette fois, on s'est bien retenus.
On n'était pas loin les uns des autres.
On a pas crié pour se prévenir.

Tout a changé.

Oui, car tous ensemble, unis,
laissant glisser le tapis roulant,
on a sagement attendu les valises.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:12
http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/d23af0cd54419.jpg
Confessions 2010 - Film japonais

Avez-vous déjà vu cette affiche quelque part ?

Moi, je l'ai découverte il y a peu, en zonant sur Nautiljon. Ce film, réalisé en 2010 au Japon, a pourtant fait beaucoup parler de lui.

 

Voici un résumé, tiré de Nautiljon :

"Moriguchi Yuko est professeur dans une école de secondaire. 
C'est une femme qui a tout perdu : son futur mari, et sa petite fille de quatre ans, Manami. Le corps de sa fille est retrouvé dans une piscine et d'après le rapport de police, il s'agirait d'une mort accidentelle. 
Yuko Moriguchi mène sa petite enquête et découvre que sa fille n'est pas décédée des suites d'un accident, mais qu'elle a été assassinée par deux de ses élèves. 
Sachant que la loi interdit l'emprisonnement et la répression contre les mineurs, elle décide de prendre les choses en mains et va tout mettre en oeuvre afin que les coupables se repentissent de leur crime, en leur faisant prendre conscience que la vie est précieuse."

Qui aurait pu croire que Testuya Nakashima, le réalisateur de "Kamikaze Girl", film pop à souhait où se promènent yakuza et lolita, produirait un tel thriller ?

 

Par quoi commencer ?


L'HISTOIRE (peut-être)

Le titre "confessions" fait référence aux successions de points de vue de certains personnages. Comme si chacun avait quelque chose à révéler, qu'il cachait au fond de soi. La révélation, amenée petit à petit, est servie telle une vengeance : froide et cruelle. Le ton est donné dès le départ, grâce au discours de l'institutrice. Après avoir annoncé son départ de l'école planifié un mois plus tard, elle commence à raconter son histoire sur le thème de la "vie" de manière très calme. Pourtant, c'est bien là qu'elle explique le drame de sa vie : le meurtre de sa petite fille de 4 ans.

 

Au début de son monologue, la classe continue à faire du brouhaha, chahutant à tout va sans écouter ce qu'elle raconte. Mais peu à peu, le silence arrive...pesant : le meurtrier est dans la classe. Ou plutôt LES meurtriers. Si le silence s'est installé, l'agitation elle ne cesse pas ! C'est au tour des téléphones portables d'affirmer "je sais qui c'est, je sais qui c'est !" alors que les élèves se toisent. La femme ne désire pas nommer les deux meurtriers les nomme "A" et "B" mais décrit avec précision comment ils ont procédé.

 http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions1.jpg

 

 

Pour elle, c'est le début de sa vengeance.

http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions2.jpg

 

 

 

Là où le réalisateur a marqué des points, c'est sans doute dans la mise en scène. Le film est compliqué et ce n'est sûrement pas les nombreux détails qui vont nous aider. Pourtant, ce sont bel et bien chaque petite information, distillée par-ci par-là à travers les "confessions" des personnages qui permet de donner le sens de cette histoire, ou plutôt de cette vengeance de longue haleine. Les plans sont biens choisis, les silences et les musiques répartis de façon contrôlée permettent de donner une ambiance sérieuse, stressante...et il faut l'avouer aussi : malsaine. Oui, car il faut quand même noter que sous des sons blues se déroulent des humiliations et des crimes !!

http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions3.jpg

Ici, ça représente le nombre de points acquis par discrimination par personne...

 

Il faut quand même que je vous avoue un truc....Je ne regarde quasiment jamais de thriller, parce que ça me fait flipper.

Pourtant, c'est grâce à ce film que je viens de découvrir à quel point le côté psychologique est important. Cette oeuvre va rester très longtemps une référence à mes yeux. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'ici, l'histoire ne concerne pas un tueur à gages génial ou un super détective qui se venge...mais une femme sans arme ni pouvoir. En fait, si, elle a une arme : son mental. N'étant pas très attirée par ce genre (et donc ne sachant pas grand chose au final), la signification du mot "thriller" prend une nouvelle dimension pour moi grâce à ce film, car c'est la première fois que je sens autant la "psychologie" des personnages. Ce qui les fait se mouvoir, se comporter, vivre...Ici, le réalisateur a su donner une image à la psychologie d'un personnage atteint moralement (sans faire de généralité bien sûr). C'est bouleversant.

 

D'un côté, on a les élèves qui tout en ne voulant pas dénoncer les coupables s'en donnent à coeur joie pour les humilier. Pourtant, il y a quelques exceptions, comme cette camarade de classe Mizuki Kitahara. De même, après le départ de Yuko Moriguchi, un autre professeur prend ses fonctions. Son désir d'être un "bon professeur" le pousse à agir parfois de manière disproportionnée. Mais pour quelles raisons ? Quelles sont ses motivations pour continuer malgré le fait qu'on aille jusqu'à lui claquer la porte au nez ?

http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions4.jpg

 

D'un autre côté, on a les deux meurtriers dont la réaction dérange sérieusement. La décadence de chacun est dévoilée au compte goutte notamment par leurs propres versions. Je ne veux pas trop dévoiler le film, donc c'est difficile de les décrire. Tout ce que je peux dire, c'est que tout deux avaient des souffrances enfouies depuis longtemps en eux, comme une extrême solitude. Si tout deux ont commis le crime, chacun avait une raison différente. Sous couvert de la loi (qui empêche les mineurs d'être punis), peuvent-ils pour autant commettre des crimes au nom de leur conviction ?

 

Enfin, on a la mère meurtrie par la mort de sa fille de 4 ans et la mort de son compagnon (atteint du SIDA). Si l'on comprend très vite l'immensité de sa peine, je pense qu'il est très difficile de comprendre à quel point elle est déterminée à vouloir rendre la pareille. Et chaque étape du film dévoile un peu plus ses plans, parfois choquant par leur complexité.

 

LES ACTEURS

 

J'ai découvert de nombreux acteurs ici, car il est vrai qu'il n'y a pas de "grands" acteurs comme on peut en trouver dans les films populaires. Le jeu est bon et sincère, les répliques et les expressions paraissent tellement vraies !

http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions5.jpg

Ici, la mère découvre dans quel état d'esprit son fils a pu tuer l'enfant de 4 ans.

 

En plus, POUR UNE FOIS, les acteurs ont vraiment leur âge dans le film !! Chose si rare ! Mais, admettez quand même que la plus mimi dans l'histoire, c'est la petite Mana Ashida ! <3 <3 Trop cute ! *w*

http://i1115.photobucket.com/albums/k550/NuageMIsHA/Confessions6.jpg

 

LE FOND

 

Sous l'image d'une vengeance acide et amère, le réalisateur a réussi a cacher une belle critique de la société japonaise, traduisant un mal-être global. Probablement exagérée, la critique donne quand même de quoi faire réfléchir : je ne sais pas si on peut dire qu'il y a une morale derrière tout ça, mais ça a cogité pas mal dans ma tête lors du générique de fin. Car il ne faut pas oublier que le réalisateur nous montre ici une histoire de meurtre prémédité associé à une vengeance tout aussi réfléchie, où on accepte assez FACILEMENT les raisons de chacun pour se justifier de ses actes...D'où l'ambiance malsaine tout au long du film.

 

D'après moi, ce film n'est pas à mettre dans toutes les mains : il comporte des scènes choquantes et en suggère d'autres encore plus gores. Pourtant, le travail porté sur la psychologie dans cette oeuvre est sans égal à mes yeux.

 

Le film est très intense. Je crois qu'il sera une référence pour moi pour longtemps. C'est vrai qu'il est lent à se mettre en place, même très lent. Mais c'est cette lenteur qui donne une atmosphère si lourde et si tendue. Peu à peu, au court du film, les scènes s'accélèrent et permettent une compréhension minutée des situations. Le regard reste scotché sur l'écran, on veut savoir A TOUT PRIX comment...non POURQUOI tout ceci est arrivé. Parce que dès le début on nous offre un semblant de conclusion, on cherche un peu la véritable chute du film, comme un détective qui va enquêter auprès de chaque témoin. Après tout, l'intégralité du suspense, toute l'angoisse et l'anxiété qui s'accumulent au cours du film ne s'essoufflent pas avant la chute des dernières minutes. Et ça, c'est avoir du talent.

 

 

J'espère que cette critique vous aura plus et qu'elle vous donnera envie de voir le film :)

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 21:57
Coucou !

J'ai remarqué que mes articles "Critique" intéressaient quelque monde, alors autant continuer sur ma lancée : je vous propose aujourd'hui un livre, facile à lire mais ô combien émouvant. Je l'ai lu l'année dernière et les détails sont donc flous, mais j'ai énormément aimé le thème du livre et le style d'écriture de l'auteure, très fluide.

Totto-chan, la petite fille à la fenêtre :

Totto-chan.jpg

Commençons d'abord par la couverture.
"Elle est rose pâle."
Oui, et alors ? Ne vous découragez pas à la vue de la couverture de ce livre, ni par son illustration, ni à cause du titre qui nous fait méchamment penser à notre blagueur national...
Parce que ce serait gâcher une magnifique leçon de vie.

Résumé de l'histoire :

Totto-chan (Tetsuko Kuroyanagi) est une jeune fille de 6 ans qui se fait renvoyer de l'école primaire, à cause d'un comportement des plus étranges en classe (appeler les musiciens des rues, parler aux hirondelles, dessins sur le bureau,...). Sa mère décide donc de l'emmener dans une autre école, adaptée à son tempérament : l'école Tomoé. L'école Tomoé est spéciale : située à l'extérieur de la ville, avec pour tout établissement six wagons désaffectés (mais bien réparés heureusement !), un terrain d'herbe et la maison du directeur, elle ne ressemble pas aux autres écoles japonaises. Seuls quelques élèves peuvent y entrer, pourtant le directeur accepte Totto-chan dans l'une de ses classes (c'est-à-dire, un wagon !). Pour notre petite héroïne, c'est le début d'une nouvelle vie, d'un nouvel environnement mais aussi, enfin, de belles amitiés et d'encourageantes expériences...Mélange de bonheurs et de peines, d'aventures dignes d'enfants-héros, de découvertes sur les autres et sur soi-même, ce livre regorge d'un sentiment de tolérance.

Ce que j'en ai pensé :

Ce titre est vraiment intéressant dans le sens ou c'est un récit autobiographique sans donner l'air d'en être un. Cela doit être dû aux nombreux dialogues et aventures de Totto-chan, qui restent empreints de fraîcheur. L'auteure, Tetsuko Kuroyanagi, nous livre son enfance dans une école à l'enseignement nouveau, calquée au rythme de chaque enfant et où l'épanouissement personnel est une priorité absolue. Loin du système scolaire que nous connaissons, l'éducation de ces élèves de primaire laisse rêveur...
Pour exemple, la matin, tous les élèves doivent remplir un certains nombres de travaux/exercices dans 4 à 5 matières. Comme tous n'ont pas les mêmes aptitudes ni compétences dans ces matières, ils sont libres de commencer par celle qu'il désire, et ainsi de suite. Les professeurs, eux, ont le devoir de les aider en cas de "panne" et d'être attentifs afin qu'aucun élève ne se perdent en cours de route :) Bien sûr, cela n'est possible que pour une raison : l'effectif réduit de chaque classe. Celle de Totto-chan ne comptait que 9 élèves. L'après-midi était réservée aux excursions dans les alentours, que ce soit pour des promenades dans les champs (avec des cours d'SVT l'air de rien...) ou des visites dans les temples. Je me demande bien si cela pouvait être applicable dans certaines écoles actuelles.
Ce livre est un bel hommage à Kobayashi-san, le directeur de l'école. Si tous les directeurs étaient comme lui, nous aurions tellement plus de professeurs tolérants, et donc tellement plus d'élèves mieux intégrés dans leur vie scolaire. Nous aurions moins peur d'affronter la vie en société, totalement décomplexés de nos handicaps ou de nos faiblesses.
Ce livre, m'a fait réfléchir. Certes, pas autant que Ichi Rittoru no Namida, mais la leçon de vie qui en résulte reste très belle à lire et à ressentir. Chaque page de ce livre délivrait un véritable message de tolérance et d'ouverture d'esprit : le lecteur "grandit" en avançant sa lecture. Je me suis sentie heureuse en finissant le livre, comme si on venait de me donner un cours original mais très intéressant.

Je ne sais pas si je retranscris bien tout ce que j'ai ressenti à la fin du livre, mais je pense que vous pouvez le tenter. Peut-être que, à l'image de ma mère, vous ne l'apprécierez pas trop : trop décalé, trop niais, trop étranger (culture japonaise oblige à ceux qui ne s'y intéressent pas). Je pense malgré tout que ce livre peut toucher un large public, et vaut la peine d'être découvert que l'ont soit jeune ou plus âgé.

Si vous comptez le lire, le lisez, on l'avez lu, pouvez-vous me le dire ? :) Ca me ferait plaisir de partager avec vous certains passages de ce livre. 
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 00:22

Hello everybody !
Comment allez-vous ?

J'ai préparé pour vous aujourd'hui un petit aperçu d'une nouvelle série télévisée Taïwanaise !
Il s'agit de : Autumn's Concerto.



Cette série en cours de traduction (en français par la Kehai Fansub) ne propose pour le moment que quelques épisodes en Vosta (par la team SUBlimes). Pourtant, ceci ne m'a pas arrêtée, car à peine les deux premiers épisodes achevés je cherchais déjà frénétiquement à me fournir les 3ème et 4ème *w* Je suis déjà conquise !!

Petit résumé personnel :

Liang Mu Cheng (Ady An), une jeune fille douée au piano voit sa vie chamboulée le jour où son père meurt, percuté par une voiture. Sa vie aisée et heureuse se voit remplacée par une vie difficile où les études (artistiques comme scolaires) sont entravées. Sa tante (qui elle aussi dépendait des revenus de l'homme décédé) sera la seule à l'accompagner. Toutes deux trouvent finalement refuge chez un homme dont le métier consiste à servir les plats dans la cafétéria d'un campus universitaire. Le temps passe.
Un jour, Mu Cheng rencontre Ren Guang Xi (Vanness Wu), un jeune homme riche dont la famille traite avec l'entreprise de son oncle. Cet odieux personnage, un peu dérangé, dévoile cependant un caractère plus sensible.


Voici le synopsis réalisé par la Kehai Fansub :

Ren Guang Xi est un étudiant en droit, et est l'héritier d'une célèbre entreprise et c'est un bon joueur de hockey sur glace. Il semble mener une vie parfaite. Mais en réalité, sa vie manque de joie, de rire et d'ambition. Jusqu'au jour où il rencontre Liang Mu Cheng, une vendeuse de bento dans sa cantine d'école. Bien qu'elle ait perdu ses parents enfant, Mu Cheng ne se laisse pas affecter par ses problèmes et vit avec passion et détermination.
Un pari va les réunir et Guang Xi va lentement changer grâce à l'enseignement de Mu Chen "Donner et recevoir" (de l'amour). Une tragédie frappe Guang Xi, il doit subir une lourde opération cérébrale, ce qui lui fera perdre sa mémoire. La mère de Guang Xi supplie Mu Chen de le quitter, cette dernière n'a pas le choix et s'en va. Peu de temps après, elle apprend qu'elle porte l'enfant de Guang Xi.
Six ans après, Mu Cheng vit paisiblement avec son fils à la campagne tandis que Guang Xi est devenu un avocat accompli, fiancé à He Yi Qian. Un morceau de piano étrangement familier va soudainement ravivé sa mémoire. Il va s'efforcer de se souvenir de cet amour passé avec Mu Cheng.
Comment le couple va-t-il compenser ses 6 dernières années perdues ? Peut-on faire revivre un bonheur arrêté ?




Moi je dis, ça donne encore plus envie maintenant que j'ai lu ça ! Entre conflits familiaux (l'éternel souci de succession des pouvoirs), jalousies, et attaque judiciaire, le tout accompagné de chansons mélodieuses de belles mises en scène et (surtout) d'un beau casting, ce drama promet !! Et je le suivrai coûte que coûte ! Même si je rate la moitié des sous-titres en anglais ! (Je vous avouerais que je lis de mieux en mieux et de plus en plus vite :D Un moyen pour progresser avec amour en anglais ?) Dans chaque épisode, on a droit à 4 ou 5 entractes qui peuvent soit agacer, soit laisser hagard le spectateur. Les chansons m'ont profondément émue...Il me FAUT cet O.S.T. ! Le jeu des acteurs me semble "vrai", "juste", c'est pourquoi je trouve ce drama touchant, dans son intégralité.

Bref, c'est un coup de/au coeur. Il a été percé, sur toute la ligne X'D

Voici les épisodes de Autumn's Concerto, en VOSTA, par SUBlimes (les liens dirigent vers D-Addicts) :
Autumn's Concerto : Episode  1 & 2
Autumn's Concerto : Episode  3
Autumn's Concerto : Episode  4
Autumn's Concerto : Episode  5
Autumn's Concerto : Episode  6
Autumn's Concerto : Episode  7
Autumn's Concerto : Episode  8
Autumn's Concerto : Episode  9
Autumn's Concerto : Episode  10
Autumn's Concerto : Episode  11
Autumn's Concerto : Episode  12
Autumn's Concerto : Episode  13
Autumn's Concerto : Episode 14
Autumn's Concerto : Episode 15

Autumn's Concerto : Episode 16

Autumn's Concerto : Episode 17

Autumn's Concerto : Episode 18

Autumn's Concerto : Episode 19

Autumn's Concerto : Episode 20 & 21

 

 

Si vous êtes plus performants en Français, je vous conseille de tenter l'aventure en VOSTFR, par la Kehai Fansub :P
Autumn's Concerto : Episode  1
Autumn's Concerto : Episode  2
Autumn's Concerto : Episode  3
Autumn's Concerto : Episode  4
Autumn's Concerto : Episode  5

Autumn's Concerto : Episode 6

Autumn's Concerto : Episode 7

Autumn's Concerto : Episode 8

Autumn's Concerto : Episode 9

Autumn's Concerto : Episode 10

Autumn's Concerto : Episode 11

Autumn's Concerto : Episode 12

Autumn's Concerto : Episode 13

Autumn's Concerto : Episode 14

Autumn's Concerto : Episode 15

Autumn's Concerto : Episode 16

Autumn's Concerto : Episode 17

Autumn's Concerto : Episode 18 (en cours)

Autumn's Concerto : Episode 19 (en cours)

Autumn's Concerto : Episode 20 (en cours)

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 08:00
Bonjour !

Le Ramadan a peine terminé, voici venu Yom Kippour. Vous ne savez pas ce que c'est ? Ecoutez les informations ce soir :)
Alors pour tous les Juifs passants sur ce blog, je souhaite un énorme "Bon Courage !!" et à tous les autres, une "Excellente journée !!!"

Qu'à vous tous la joie, la santé et la prospérité vous accompagnent cette année !

Alors que ce jour de fête (pour les Juifs) est réservé à la remise en question de soi, et qu'il est interdit de manger, boire, lire, travailler, toucher à l'électricité ou encore au feu, [etc] je me suis dit que l'ennui est la pire des choses.
...
Quoi de mieux alors que de se remonter le moral devant son écran à lire un bon magazine après cette difficile expérience ? Vous n'avez pas mal lu, je vous propose bel et bien un site qui met à disposition des Scans de Magazines Asiatiques (en anglais, so easy to understand !) Kera, Gothic and Lolita Bible, Frill, Ceci, Elle, Non-No...et j'en passe. Que du bon, qui devrait plaire à tous et à toutes !

Où trouver cet El Dorado ? Rendez-vous sur Japanese Fashion Magazine Scans !

J'ai déjà fait pas mal de découvertes très intéressantes (telles des magazines sur le maquillage *o*) 
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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 12:20
Bonsoir :3
Je suis tombée sous le charme. D'un film époustouflant. Voilà, c'est dit.
Son nom ?
Secret (connu également sous le nom : A secret can not be told)

 
Une couverture de toute beauté...

Qu'est-ce donc que ce film au titre mystérieux ?
Ce film chinois montre la relation entre deux étudiants d'une école de musique : un nouveau récemment transféré et une fille pour le moins curieuse. Alors qu'il se fait guider par une camarade vers sa salle de classe, Yie Xiang Lun (notre héros, Jay Chou *w*) entend de l'étage une belle mélodie au piano.
Intrigué, il monte en chercher la source et se fait surprendre par Lu Xiao Yu (notre héroïne, Kwai Lun-meiqu'on pourrait confondre avec la représentation vivante de Nana Osaki). Désirant connaître le nom de cette composition, il lui fait part de son intérêt. Elle lui répondra en un souffle :

Tu as aimé, certes, mais pour quelles raisons ?
Déjà, il y a un bishie en office de héros *w*
...
Plus sérieusement, le tout est assez intriguant. Le film semble se partager en quatre parties, où chaque transition ranime notre curiosité. Globalement -jusqu'à la moitié du film- on observe seulement le développement de la relation des deux personnages principaux. On se plaît à découvrir le décor : les rues, les montagnes bordées d'eau, l'école ancestrale et son piano en bois sculpté.
Le tout accompagné de musique classique qui ravit les oreilles. Afin de ne pas perdre l'attention du public, on a droit rapidement à un duel de piano entre notre héros et un autre étudiant (bishie également) : l'épreuve est fair-play, et c'est du bonheur à voir et à entendre. On ressent de la magie, on s'emplit d'excitation et l'envie d'aller s'essayer au piano prend à la gorge. J'ai revu la scène trois fois : je reste encore fascinée par une telle performance. Voyez plutôt :
Credits : eternaldragon0
Alors, scotchés ? :D
Je vous avoue que mon attention s'est alors focalisée sur le film, une rixe aurait éclatée près de chez moi que je n'aurais rien remarqué. Mes yeux brillaient à chaque nouveau morceau interprété.

Finis de me convaincre d'aller le voir...
 
Jusqu'à l'élément perturbateur, le tout est assez tranquille. Mais gare ! Car à peine le cap franchi, la musique nous entraîne vers un monde froid, angoissant. L'action s'accélère, notre rythme cardiaque suit un tempo à 300 la noire, et on s'impatiente de connaître le dénouement. Et puis, nous sommes friands d'effets spéciaux rondement menés, et nous sommes ici servis. Je ne vous dirai pas la scène, mais en regardant le film, vous devriez comprendre combien elle est capitale dans le film.
Une dernière vidéo de l'interprétation de Xiao Yu dans le film (réalisé par un inconnu sur la vidéo)
Vous n'avez pas compris certaines scènes ? Certaines subtilités ? Rendez-vous ici, de précieuses informations sont expliquées (en anglais).
Pour les amateurs de Japanimation, l'actrice principale pourrait faire un cosplay de Rukia (Bleach) fort réussi *w*
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 23:43
Salut !

Je commence un nouvel Acte ce soir pour vous présenter une belle découverte : celle du Glacier Gonzalez, situé à Grenoble.
Désolée, je n'ai pas de photo : je voulais en faire une l'autre jour, mais il venait de déménager...

Ce Glacier fabrique des glaces artisanales, avec de bons ingrédients. La production se transmet en famille :)
J'ai adoré leurs glaces à la vanille et au café, alors que je ne supporte pas le goût du vrai café (seulement l'odeur <3). Je suppose que les autres goûts proposés sont aussi qualitatifs que les deux saveurs qu'on a testé. Certes, c'est assez cher, mais la saveur de ces glaces surpasse, et de loin, des marques telles "La L*iti*re", "C*arte d'*r". Même "H**gen D*zs" ne m'a pas procuré autant de plaisir. C'est dire !

Pour vous donner un exemple, chez moi :
- Un pot de glace vanille de grande surface finit entre une semaine et un an
- Un pot de glace vanille de marque partira entre deux jours et un an
- Un pot de glace du Glacier Gonzalez est parti en une semaine maximum...(la moitié de la vanille a été absorbée en un goûter par une personne...T_T)

Brefouille, vous avez compris le talent de cette boutique :3 Enfin, ce sont quand même des glaces, donc il ne faut pas oublier ce que ça signifie XD Je vous conseille de vous limiter une dose dans un verre/bol et de ne pas en bouger (c'est que 1cuil.+ 1 cuil. + 1 cuil. +.....=la moitié du pot...) Moi, je n'ai pas fait attention, et je vous avoue que ça m'aurait aidé de suivre ce conseil :P Je ne me plains pas parce que je ne suis pas déçue d'avoir mangé autant de délice :D

Pour l'adresse :
Maitre Artisan Glacier - Maison Gonzalez :
12, rue Servan
38000 GRENOBLE
Téléphone : 04 76 44 35 48
Fax : 04 76 42 87 75

Si vous passez par Grenoble et que vous tentez l'aventure, je vous dit un bon Miam-Miam :)
Je pense que cette adresse a été actualisée (enfin, j'espère !).

Edit : Voici une vidéo d'un reportage !
 
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 22:36
Coucou !

J'ai pu lire pendant mes deux semaines d'exil, et j'en suis revenue tout émue...Durant la chasse aux livres de mon frère, un livre au format peu commun s'est fait retenir : La Déclaration, L'histoire d'Anna par Gemma Malley.


Ce qui m'a le plus attiré, c'est le petit encadré en bas à gauche...

Résumé : Dans un monde où les hommes ont enfin découvert le moyen de vivre indéfiniment, une loi a été décrétée : celle de ne plus donner naissance si l'on voulait profiter des bienfaits de la pilule "Longévité +". Vous vous doutez bien qu'il y aura des personnes qui enfreindront cette règle, et donc des humains "en trop", nommés "Surplus". Ces enfants arrachés à leurs parents se voient former dans des instituts afin de servir les "Légaux". Une formation plus que destructrice. Mais les Surplus méritent-ils cette place ? Le Gouvernement ne commet-il pas d'abus à l'insu de tous ?

Ce livre intrigue par son format : il paraît presque carré quand on le voit ! Ni trop large, ni trop mince, il plaît car il a un sujet à dénoncer en exposant bien son problème, sans trop s'étaler. L'histoire se déroule dans le futur, un futur pas si lointain que ça, finalement : l'avancée technologique est pointée du doigt, et on ne peut réprimer un frisson quand on comprend ce que pourrait apporter la longévité d'un dieu. Un monde où les gens vieillissent, où la jeunesse est persécutée, un monde sans renouvellement. Un monde mort.

Ce roman ne donne pas vraiment de solution à ce problème (s'il arrive jamais à se poser), mais propose au lecteur une véritable remise en question. J'ai noté aussi que l'esclavage ou l'esprit de domination persistera toujours...
Du mystère bien réparti, de belles frousses, des personnages fouillés et une intrigue probable : il n'a pas fait long feu, celui-là ;) 
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 22:38
Bonsoir,

Puisque je suis en pleine vague "Critiques", autant vous parler du livre qui m'a sans doute le plus marqué l'esprit quand j'étais encore au collège : La Princetta et le Capitaine, d'Anne-Laure Bondoux.

Tout d'abord, parlons de la couverture :

En livre grand format


En livre de poche

 Personnellement, j'ai lu celui en grand format, et c'est bien sa couverture qui a attiré un oeil (et son volume aussi). Puis les deux. Puis toute l'attention de lectrice que j'avais en moi. Le dessin, quoique simple, avait tout pour plaire !
Vous vous dites : "Mais c'est pour des gamins !!"
Je vous réponds : "Tout à fait !"

Et justement, ce petit bouquin pour enfants, je l'ai trouvé ma-gni-fi-que. Parce que tout était bien dosé (intrigue, personnage, complots, etc...), parce qu'il a réussi à me faire veiller jusqu'à 4 heure du matin, après une après-midi "Lecture intensive", et surtout parce qu'il a eu l'audace de me faire pleurer d'émotion, moi qui ne pleurais jamais (quelque soit les propos difficiles à avaler des livres). [Enfin, si, j'ai pleuré une fois à cause du premier 11/20 de ma vie en Français : la plus mauvaises note que j'ai eu jusqu'en 5ème XD"]
C'est étrange de pleurer pour une oeuvre ^^" Je me dis que c'est similaire aux fans qui pleurent leur idole (même si je n'en suis pas encore à ce stade de ferveur XD") J'ai relu l'extrait fatal 10 fois : quel mal j'ai eu pour me calmer ! J'ai eu peine de ne pas tremper le livre...

Ne serait-ce que pour vous dire si ça vaut le coup que vous le lisiez, vous adultes/adolescents/..., je ne me forcerai pas en voulant le relire, pour voir ce que je ressentirai en le lisant maintenant avec du recul.

De l'aventure, des complots, du suspense, des personnages bien définis, des intrigues intrigantes...et bien sûr...some love !

Bref, si vous voulez faire un retour en enfance en lisant un livre pas casse-pied, procurez-vous le et dites-moi ce que vous en pensez ! 
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 22:14
Bonsoir,

Ce titre vous dit-il quelque chose ?


Affiche du film

Pas de malentendu, c'est du livre que je vous parlerai : je n'ai pas vu l'adaptation en film.
J'ai lu ce livre il y a quelques années (2 ans ?), et je me souviens encore de cette émotion que j'ai ressenti en posant le bouquin, dévoré. Je n'ai pas pu m'empêcher de le relire à nouveau.

J'ai trouvé très belle cette manière d'écrire. Tout comme les émotions et le message véhiculés.
Vous pouvez aisément dénicher le synopsis sur Google, donc je ne m'attarderai pas dessus. Simplement, j'ai lu ce livre dans le cadre d'une étude de livre au collège. Pour le compte-rendu, j'avais fait une colorisation avec la minutie que m'inspirait la qualité de l'oeuvre. Ce n'était pas très original, ni même si beau à voir, mais j'étais contente de l'avoir fait : une main qui se tend vers un groupe de papillon.

Ce livre au ton sérieux m'a beaucoup fait réfléchir. Ne sautez pas sur une conclusion hâtive : ce n'est pas aussi poignant que 1 Liter of Tears, pas aussi dur que Life, pas aussi philosophique que Larme Ultime, ni même aussi révoltant que Détenu 05. Cette critique élaborée quand j'avais 14 ans n'aurait peut-être plus le même impact maintenant que j'ai mûri et encaissé d'autres oeuvres démoralisantes...Néanmoins, si à la bibliothèque vous le croisez, n'hésitez pas à l'emprunter. Je pense qu'il a été rédigé à la base pour tout public :)

 
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 18:33
Vendredi dernier, le 3 Octobre, la Cie Kumulus a représenté la pièce : Le Cri.
Eh bien, je peux vous dire que ça donne une claque, et une bien forte qui dérange!

Cette pièce  intrigue dès le début : on entre, il n'y a pas de sièges, mais une grande place vide. D'abord calme, l'ambiance change radicalement, et nous entraîne de plus en plus vite dans l'action ! On est acteur et spectateur !  Les comédiens bougent, se regroupent, s'animent, interpellent, font peur ! Chacun se munit d'un "chariot" qui représente son lieu de travail : c'est toute la société humaine qui est jouée ! Le banquier, la chimiste, la ménagère, la prof, la boulangère, et j'en passe ! A chaque fin d'un décompte (d'environ 9 min), ils se regroupent, critiquent de nouveau la société dans laquelle ils se trouvent à ce moment (on passe de la préhistoire, jusqu'à aujourd'hui, en visitant l'esclavage, le travail à la chaîne,...), et repartent en tournoyant sur eux-mêmes, souvent très vite et sur les spectateurs ! Oui, car pour ne pas se faire bousculer (voire écraser) on tourne sur nous-même, on a peur, on est inquiet, on cherche à ne pas se faire percuter ! Les comédiens le font exprès, mais, c'était si angoissant, si saisissant ! Celui qui m'a le plus marqué dans cette période, c'est le militaire qui criait de vrais  : "Dégage !!!" en nous fonçant dessus ! Quand ils retournaient à leur place respective sur les bords de la salle, ils critiquaient de nouveau en ré-expliquant leur nouvelle situation. Ce que j'ai trouvé absolument génial, c'est la critique de la chimiste à propos de ce que les industriels mettaient dans nos aliments ! Vraiment dégoûtant, affolant et écoeurant, mais tellement vrai et si bien caché ! Bref, savoir qu'on mange quotidiennement de l'acide sulfurique, Huuuum ! <3 Régal !
Bien sûr, tous les autres sont importants.

A la fin, tous les acteurs sont tellement dingues, ça fuse de partout, ça crie, ça se révolte, c'est absurde, c'est la Terre qui accuse, c'est la société qui devient folle : c'est NOUS, nous, la SOCIETE de CONSOMMATION. Poussée à notre paroxysme, mais qui nous représente si bien ! Ah, ça fait peur comme nous sommes devenus ! Des fous, des fous !

Pour finir, j'ai trouvé la conclusion de la pièce géniale, marquante, agrémentée d'un message alarmant et qui pousse à réfléchir.

Ce spectacle est le meilleur que j'aie vu pour le moment, de loin !
J'espère que vous pourrez le voir !
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